Background: made infamous as the essay that only received an 80 (despite four long hours working on it as opposed to my usual 45-minute ones), this essay discusses the relevance of the title of Marguerite Duras’s work Moderato Cantabile, which means “moderate and singing”
Moderato Cantabile
(c) March 2008 to Vivian “Cecile” Lee
AP French V Literature 7th period
La phrase « Moderato Cantabile » se prête à l’œuvre de Marguerite Duras avec le même nom comme une toile de fond pour l’intrigue principale. La répétition de ce motif tout la durée de cette novelle permette la lecteur à suivre le style de vie d’Anne et fait comparaison avec ces deux mots qui dicte l’histoire.
La vie d’Anne tout au long de la novelle est une représentation constante de « moderato cantabile », quoique ce soit utilisé en formes divers. C’est comme « moderato cantabile » est une carte pour guider le développement du caractère d’Anne dans tout les trois étapes dans le roman – avant de rencontre Chauvin, pendant leur affaire, et après, quand elle départ.
Nous sommes introduits pour la première fois à la phrase « moderato cantabile » dans chapitre 1, quand Mme Giraud demande à l’enfant le sens de ces mots italiens. Obstine et silencieux, l’enfant ne répond pas, et Anne est amusée par la mépris de son enfant. Peut-être après lui, cette action simple est une parallèle des sentiments d’Anne lui-même. Peut-être elle admire l’abilité de son enfant de faire ses propres décisions, et aussi la liberté qui l’enfant en a car il est plein d’innocence enfantin et refuse de succomber à la norme. Pour Anne, tous les jours sont « moderato cantabile ». C’est le même horaire jour après jour, semaine après semaine. La répétition de Mme Giraud qui produit chaque semaine est normale pour Anne (l’usage du mot « encore » dans la texte est un indicateur). Il n’y a pas rien de passionnant ou divers dans sa vie, et même si des autres personnes préféraient cette vie «modéré et chantante », Anne cherche pour quelquechose qui peut se fait passionnant. Malheureusement, elle est confinée dans son monde tranquille ; elle est timide and incapable de fait des décisions directes pour lui-même (par exemple, son réticence de commander son enfant de faire comme Mme Giraud a dit). Elle ne peut pas casser le cycle pour créer quelquechose qui n’est pas « moderato ».
Mais comme elle a rencontre Chauvin, la situation change. Dans la période intermédiaire du roman, la vie d’Anne suive encore un modèle, similaire a la répétition dans la première chapitre – elle va au café tout les jours, s’assied, demande d’un verre de vin, et parle avec Chauvin. Malgré que l’apparence a la surface est comme un continuation de « moderato cantabile », la rapport entre les deux n’est pas « moderato cantabile » du tout. En lieu, c’est un perspectif différent. Anne essaie de maintenir sa vie comme normalement (avant de rencontre Chauvin), mais au même temps est essaie de élargir le sens de la phrase « moderato cantabile ». Elle vise a balancer sa vie avec Chauvin avec l’une avec son enfant (« moderato » avec le sens d’être en train de modérant sa vie), mais au même temps elle veut faire quelquechose de nouveau (représente par « cantabile » , sa désir de s’exprimer avec des méthodes nouvelles.
Quand l’histoire progresse, la lutte d’Anne de maintenir sa vie comme « moderato cantabile » augmente. Apres la fête, Anne prend courage et fait préparer pour redéfinir et fixer son propre sens des mots « moderato cantabile ». Au fin du roman, Anne a trouve une nouvelle personnalité ; elle est capable d’agir indépendamment et fait ses propres décisions, compris de refuser les pries de Chauvin. En fait, dans la chapitre finale, c’est comme Anne est la personne qui fait des ordres, et c’est Chauvin qui est sans voix et impuissant. Quand elle prend son sortie du café, sa vie a devenu vraiment « moderato cantabile » - elle est non plus tenu par les autres de faire des choses, et elle est libre de fait son propre chemin.
L’enfant, un autre motif qui réapparait souvent dans le roman, est aussi une réflexion du sens de « moderato cantabile ». Au début, l’enfant ne dit pas le sens de la phrase même s’il sait qu’est-ce que les mots veulent dire. Peut-être il, comme Anne, cherche pour quelquechose qui est plus de modéré et chantant. Il est un symbole de la liberté limité d’Anne et aussi son désir de quelquechose différents. A la moitie du roman, pendant le leçon deuxième de piano, il répond aux demandes de Mme Giraud, comme Anne a le désir de succomber à Chauvin. Cependant, comme l’enfant qui, plus tard, refuse a jouer ses gammes, Anne refuse aussi Chauvin and finalement s’échappe la vie entre quelle il a la attiré. Enfin, Anne peut créer son propre style de « moderato cantabile » et faire avancer la développement de son caractère et idées indépendants.