Background: an essay written for my French Literature class, of which I was the only student. This one was in response to the prompt “Commentez sur l’idée de l’amour impossible dans les poèmes en discutant la structure, le rythme, et le langage. Utilisez des exemples précis du texte.” (Comment on the idea of impossible love in the poems and discuss the structure, rhythm, and language. Use precise examples from the text.)
L’amour impossible dans les œuvres de Guillaume Apollinaire
(c) March 2008 to Vivian “Cecile” Lee
AP French V Literature 7th period
Dans la plupart d’œuvres de Guillaume Apollinaire, il y a une idée de l’amour impossible qui est exemplifié par l’usage intéressant de la structure, le rythme, les rimes, et le langage. Alors, on peut dire qu’Apollinaire est très unique pour son époque. Peut-être pour stresser cette autre façon d’amour – la perte d’amour contre la durabilité de l’émotion – il a employé des techniques très irrégulières.
Apres la structure, on peut voir qu’Apollinaire commence avec la structure typique, mais pendant toute le poème, il y a des irrégularités qui apparaissent de temps en temps. Par exemple, dans le poème “Les Colchiques”, il y a une vers qui est séparé des autres. Cette ligne (”qui battent comme les fleurs battent au vent dément) est utilisée par mettre attention à l’importance de l’idée présentée sur la vers. Dans le poème “Le Pont Mirabeau”, le nombre des strophes et vers est régulier; chaque strophe a quatre vers, à l’exception du refrain, qui a juste deux vers et est répété surtout. Cette répétition (qui est aussi vu dans le poème “Mai” avec les mots “mai”, “vigne”, “éloigner”, et cetera) aide l’auteur avec mettre accent sur les idées ou thèmes important. Par réitérer des mots ou vers important, il instille ses idées tres forcement dans l’esprit du lecteur.
Le rythme des poèmes sont aussi irrégulier. Dans beaucoup des poèmes, il y a des strophes qui ont un nombre impair des vers. Comme l’amour des narrateurs est interrompu par le passage du temps, le cours du poème est interrompu par les strophes irrégulières. (Exemple: Les Colchiques, qui a des strophes avec les nombres des vers 7-4-1-3). Cet effet donne aussi un sens d’être incomplet ou mécontente, comme l’auteur se sente à propos de son amour échoué. Apollinaire présente cette technique avec les rimes aussi. Il utilise des modèles familiers mais il les change un peu pour introduire un sens d’irrégularité et mécontentement. Un bon exemple est la troisième strophe dans le poème “Mai”. Cette strophe utilise des rimes embrassées, mais à la place de deux vers entre la première et dernière (comme ABBA), il y a trois vers (ABBBA). Dans le même poème, la dernière strophe a des rimes qui ne sont pas exactement embrassées (ABBC). Apollinaire agrandit les expectations du lecteur à attendre d’une modèle familière, mais enfin il change la structure; c’est comme les narrateurs des poèmes ont des expectations pour l’amour, mais enfin ils sont déçu par la fuite et la perte d’amour. Peut-être l’usage des rimes suffisantes (contre uns de pauvres ou riches) est pour exprimer le fait que l’amour est comme une arme à double tranchant; l’amour n’est pas toujours bien et remplissant comme les rimes riches, mais au même temps, l’amour n’est pas quelquechose qui est en fin de compte condamné et mauvais.
Le langage des poèmes sont très mélancoliques et descriptives. Il y a beaucoup des comparaisons et métaphores qui sont présents; par exemple, dans “La Pont Mirabeau”, Apollinaire fait comparaison entre la rivière et l’amour pour exprimer son idée que la fuite d’amour est comme l’eau courante. Dans “Les Colchiques”, il fait comparaison entre les paupières de son amante et les colchiques dans le pré qui s’empoisonne les vaches (qui représentent le narrateur). Beaucoup des mots de vocabulaire vivants sont employés pour exemplifier parfaitement les sentiments d’expérimenter l’amour échoué ou n’avoir pas la chance d’un amour qui n’est pas éphémère.
Alors, toutes ces techniques poétiques aident Apollinaire pour exprimer ses expériences personnels. Avec l’usage des irrégularités et des comparaisons complexes, il a cru un merveilleux tableau dans l’esprit du lecteur pour sympathiser avec les sentiments du narrateur.